Catégories
-
Commentaires récents
Archives
- mars 2010
- février 2010
- janvier 2010
- décembre 2009
- octobre 2009
- septembre 2009
- août 2009
- juillet 2009
- juin 2009
- mai 2009
- avril 2009
- mars 2009
- février 2009
- janvier 2009
- décembre 2008
- novembre 2008
- octobre 2008
- septembre 2008
- août 2008
- juillet 2008
- juin 2008
- mai 2008
- avril 2008
- mars 2008
- février 2008
- janvier 2008
- décembre 2007
- novembre 2007
- octobre 2007
- septembre 2007
- août 2007
- juillet 2007
- juin 2007
- mai 2007
- avril 2007
- mars 2007
- avril 2006
- janvier 2006
- décembre 2005
- novembre 2005
- juin 2005
Autres articles susceptibles de vous intéresser :
- 11 mars 2009 -- La Zooop, la 3ème voiture électrique de Cocqueline Courrèges
- 10 juillet 2009 -- Histoire de la voiture électrique
- 16 juin 2009 -- Comment diminuer notre dépendance au pétrole ?
- 15 juin 2009 -- Home de Yann Arthus-Bertrand
- 21 mars 2009 -- 20e Fête des jardins à Sophia Antipolis


Un potager étape par étape
Voici quelques notes compilées provenants d’articles et documents trouvés sur Internet.
Semis ou jeunes plants
Vous pouvez choisir des semis ou déjà (ce qui est plus facile) de jeunes plants.
Maladie et traitement
7,9 € 400gr chez Castorama.
Arrosage
Constant, goutte à goutte ou bouteille coupée retournée.
Espace
Penser à bien espacer les plants: environ 60-70cm de chaque coté.
Tuteurs
Les tuteurs classiques spirales en métal supportent mal le poids de grosse tomate. Préférez des tuteurs métallique de chantier.
Hauteurs de plants
1,50 max. N’hésitez pas à couper au delà.
Variété de tomates:
Déterminer le type de sol
Technique du boudin
Technique de la bouteille
Cette technique consiste à mettre dans une bouteille une poignée de terre. Une fois la terre mise dans la bouteille, il suffit de la remplir aux 3/4 d’eau et de bien la secouer. Laisser reposer le tout.
Au bout de quelques jours, la terre va retomber; d’abord le sable va se déposer en premier, puis les limons et les argiles. Ainsi, il est possible d’établir approximativement les pourcentages des différant constituant du sol.
Pour déterminer les pourcentages, c’est mathématique. Il faut mesurer la hauteur total de terre « x » puis mesurer chaque couches de terre (c’est normalement facile à déterminer à l’œil) qui sont nommées « y » « z » « a »….
Puis il faut appliquer la formule suivante:
%de « a »= (a/x)*100
%de « y »= (y/x)*100
%de « z »= (z/x)*100….
Ainsi, (%de »a » + %de »y » + %de »z » …)=100%
Le travail du sol
Le travail du sol consiste à conditionner le sol le plus favorablement pour la mise en culture du jardin. Tous les légumes sont soucieux à la qualité de la structure du sol et ainsi aux bonnes pratiques du travail du sol.
Un sol bien travaillé est un sol décompacté en profondeur (20/30 cm) et très meuble en surface. Selon les cultures, il y a des nuances; pour des pommes de terre, il faut privilégier un sol bien décompacté en profondeur (pour favoriser le développement des tubercules) sans avoir une surface trop fine alors que pour des semis divers, il faut plutôt avoir une terre fine en surface pour améliorer le contact entre la terre et les graines.
La technique « de base » du travail du sol est le labour.
Le labour est une opération du travail du sol qui consiste à retourner la terre de façon à ce que la partie inférieure du sol soit ramené à la surface.
Pour ma part j’ai choisi de labourer manuellement ma parcelle avec une fourche à bêcher.
Après un labour, il est souvent nécessaire d’affiner la surface du sol d’où un travail de reprise du sol.
Ce travail s’effectue avec des outils à dents comme un râteau, un cultivateur, un pic.
La Fertilisation du sol
Mener une fertilisation précise et rigoureuse du sol n’est pas toujours facile.
Cependant, il n’est peut-être pas nécessaire de se casser la tête pour quelques mètres carré de potager…
Pour cela, un amendement organique régulier peut satisfaire largement les besoins du jardin pour l’année.
Ainsi, un apport de fumier ou de compost doit être effectué au minimum tous les deux ans pour entretenir la fertilité du sol.
Cet apport doit être fait de préférence en automne pour permettre au sol de bien décomposer les débris. Il suffit d’épandre le fumier sur un sol nettoyé (tondeuse) pour ensuite le mélanger en surface avec de la terre (motobineuse…). Enfin il est préférable d’y implanté un couvert végétal (blé, ray grass…) pour protéger le sol des intempéries de l’hiver, éviter le lessivage de l’azote et restreindre la pousse des mauvaises herbes.
Si cet apport n’est pas possible à l’automne, un apport au printemps est tout à fait possible en privilégiant un apport de compost plus que du fumier. Il est nécessaire de préparer un terrain plutôt propre (tondeuse) pour épandre le fumier avant tout-autre travail du sol.
Quelle quantité ?
Environ 1 / 1.5 kg de fumier/m² ( 1kg de compost/m² ) par an
Environ 2 / 2.5 kg de fumier/m² ( 1.5 kg de compost/m² ) tous les deux ans
La parcelle cultivable de mon potager est de 7m², ce qui équivaut donc à 7 kg de compost.
Acheter du compost dans une coopérative agricole
Coopérative agricole d’antibes – 947, avenue Jules Grec
04 93 33 50 50
Agrandir le plan
Nérolium, Coopérative agricole de Vallauris – 12, Avenue Georges Clémenceau
04 93 64 27 54
Agrandir le plan
Faire soi même son compost
http://www.univers-nature.com/activites/fabrication-compost.html
De ce fait, si la fertilité est entretenu, aucune carences n’est à craindre.
Si vous êtes très à cheval sur la fertilité, en plus d’un apport organique, il est nécessaire d’utiliser des amendements chimiques (« de commerce ») et ainsi avoir une fertilisation de précision.
Pour cela, le tableau suivant vous aidera à fertiliser et doser selon ce que les légumes auront consommés dans le sol :
L'appauvrissement du sol - (c) Le Potager Facile
Quand planter dans l’année ?
Calendrier des plantations - (c) Le Potager Facile
Bénéficiant d’un climat méditerranéen les cultures peuvent se faire 1 mois à l’avance.
Organiser son potager à l’aide d’un plan
Les plans du potager doivent-être élaborés tôt en hiver pour pouvoir y réfléchir et les modifier avant les premières plantations. Il n’est pas utile d’en faire une œuvre d’art mais seul un plan grossier est suffisant.
D’abord, il faut prendre les mesures du terrain, localiser » les constructions fixes » (mur, culture permanente ex : fraisier). Ensuite il suffit de délimiter la surface et l’endroit qui doit être consacré aux différents légumes ; il faut tenir compte soit de son inspiration ou de critères comme :
- associations bénéfiques
- gênes éventuelles entre les légumes (ombre…)
- familles de légume (les radis avec les carottes, les choux avec les choux)
- le côté pratique (les tomates en bordure des allées…)
- la rotation des cultures (ne jamais avoir des légumes au même endroit d’une année sur l’autre).
Légume associations bénéfiques associations néfastes
Tomate asperge carotte céleri maïs oignon radis betterave haricot pois pomme de terre
Source
Quelques photos
Autres articles susceptibles de vous intéresser :