Si vous êtes sur Paris début Avril.

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En cette période de crise, voici un classique du cinéma américain datant de 1936 dans lequel il est intéressant de se replonger.
« Modern Times ». A story of industry, of individual enterprise – humanity crusading in the pursuit of happiness.

Source: zebulon.fr
En attendant des fonctions sociales et mobiles, destinées à rajeunir son audience, le nouveau Voila.fr séduit en tout cas par sa simplicité et devrait confirmer France Telecom au rang de troisième groupe média sur internet avec une audience estimée par Médiamétrie à plus de 22,5 millions de visiteurs uniques chaque mois.
Neteco
Lors de l’upgrade etch -> lenny le paquet mysql-server ne s’installait pas. Mysql ne pouvait être stopé:
/usr/bin/mysqladmin: connect to server at 'localhost' failed error: 'Access denied for user 'debian-sys-maint'@'localhost' (using password: YES)'
Nous allons pour résoudre ce problème mettre à jour le mot de passe MySQL du user debian-sys-maint.
Récupérer le mot de passe de l’utilisateur debian-sys-maint:
cat /etc/mysql/debian.cnf
user = debian-sys-maint
password = ************
Mettre à jour le mot de passe de l’utilisateur mysql debian:
mysql -uroot -p
GRANT ALL PRIVILEGES ON *.* TO 'debian-sys-maint'@'localhost' IDENTIFIED BY '
' WITH GRANT OPTION;

En root:
Mettre à jour etch:
apt-get upgrade
Changer les sources etch -> lenny:
perl -pi -e 's/etch/lenny/g;' /etc/apt/sources.list
apt-get update
Si vous rencontrez un problème de clef gpg:
gpg --keyserver wwwkeys.eu.pgp.net --recv-keys 4D270D06F42584E6
apt-key add /root/.gnupg/pubring.gpg
Lancer l’upgrade à proprement parlé:
apt-get dist-upgrade
Temps estimé de l’upgrade: environ 30 minutes.

A Cannes rue d’Antibes, ce petit envahisseur m’a donné envie d’en savoir un peu plus sur ce phénomène que j’avais déjà pu observer à Londres, Paris ou encore Barcelone..
Voici comment se présente l’investigateur de ce projet datant du début des années 2000.
Qui êtes-vous ?

J’ai pris pour pseudonyme « Invader » et personne ne connait mon visage car j’apparais toujours masqué. Certains prétendent que je suis un pollueur, d’autres que je suis un artiste. Personnellement je me considère comme un envahisseur !
En quoi consiste le projet « Space-invaders » ?
L’idée est « d’envahir » la planète en répendant dans des villes du monde entier des personnages inspirés des premières générations de jeux vidéo et principalement du célèbrissime « space-invaders ». Ces personnages sont réalisés en carrelage, ce qui me permet de les cimenter sur les murs et de conserver leur esthétique ultra pixelisée.
Combien y a-t-il de personnes impliquées dans ce projet ?
Je suis le seul ! Cela fait huit ans que je me consacre à ce projet pour lequel je me suis personnellement rendu dans 35 villes sur cinq continents dans l’unique but de les « envahir ».
Ceci dit, j’ai déjà reçu des photos de space invaders situés dans des villes où je n’ai jamais mis les pieds ! Je trouve cela plutôt positif, je le prends comme un hommage. J’ai déjà pensé à cette idée de mettre au point une stratégie d’invasion de groupe mais il est trés difficile de déléguer ce travail. C’est donc quelque chose que je n’encourage pas mais que je ne condamne pas non plus.
Pourquoi avez-vous choisi les Space invaders comme figure centrale de ce projet ?
Il y a de nombreuses raisons à cela. Je pense qu’ils représentent notre époque, la naissance des technologies contemporaines comme les jeux vidéo, les ordinateurs, l’internet, les hackers et les virus numériques…
De plus, traduit librement, Space invader peut signifier « envahisseur d’espace », ce qui est plutôt une bonne définition de ce projet…
Comment les oeuvres sont-elles fixées aux murs, ne sont elles pas enlevées ou volées ?
Elles sont fixées avec des produits particulièrement robustes! Rien n’est éternel mais quitte à les coller, autant bien le faire… Il arrive cependant que certaines pièces soient détruites par un propriétaire mécontent ou par les services de nettoyage urbain. Concernant le pillage, cela se solde bien souvent par quelques carreaux cassés car ils sont trop fragiles pour qu’on puisse les décoller sans les briser.
Comment choisissez-vous vos emplacement ?
C’est ce que j’appelle la recherche du « spot ». C’est la partie la plus longue du travail, en général je sillonne la ville de part en part, et parfois un endroit m’interpelle. C’est le spot. Je mets alors tout en oeuvre pour pouvoir l’atteindre.
Taito, le détenteur des droits du jeu vidéo original n’a-t-il rien tenté contre vous ?
Non, peut être le ferait-il si je créais un jeu vidéo s’appelant « space-invaders » mais ce n’est pas le cas. Et puis mes Space Invaders se sont éloignés de ceux de Taito, car j’ai visuellement remixé les quatre spécimens originaux pour en créer des milliers de variations.
Comment opérez-vous ? vous préparez des plaques que vous n’avez plus qu’à coller ?
Cela dépend, j’ai développé toutes sortes de techniques qui me permettent de m’adapter aux différentes situations comme la fréquentation du lieu, l’heure de l’invasion, la taille et le poids de la pièce, la hauteur de son emplacement etc …
Rencontrez-vous des problèmes avec les forces de l’ordre ?
Cela m’arrive mais ça fait partie du jeu. C’est la case « allez en prison et perdez trois tours » !
Les space invaders posés sont-ils archivés ?
Oui, étant tous différents, ils sont tous numerotés, photographiés et soumis à indexation. Ces informations sont en partie restituées dans les « guides d’invasion », une collection de livres dont chaque titre retrace l’histoire de l’invasion d’une ville. Paris et Los Angeles sont les deux premiers volumes, la suite est en préparation.
Que sont les « Invasion Maps » ?
Les plans de villes sont des éléments importants de mes conquêtes territoriales, pour chaque ville envahie j’en possède un sur lequel j’indique la position de chaque pièce posée. C’est pourquoi il m’arrive, après l’invasion de certaines villes, de redessiner et de faire imprimer une « carte d’invasion » qui retrace en quelque sorte le parcours de l’invasion. Ces cartes sont ensuite distribuées dans la ville en question et vendues sur la Space shop. A ce jour 16 cartes d’invasion ont déjà été imprimées (sur 38 villes envahies).
Qu’est-ce que la Space shop ?
C’est une boutique virtuelle sur space-invaders.com. Je l’ai ouverte il y a quelques années pour subvenir à mes achats répétés de carrelage. Aujourd’hui la Space shop me permet de diffuser toutes sortes d’éditions qui sans cela seraient inaccessibles pour les trois-quarts de la planête.
Toutes les photos des space invaders posés sont-elles mises en ligne ?
Non, seule une petite partie est montrée sur le site. On peut en découvrir beaucoup plus sur des sites communautaires comme Flickr.com par exemple.
Quel est votre message ? est-il politique ?
Le geste en lui même est déjà politique puisque j’interviens dans 99% des cas sans autorisation. Pour le reste, je suis plutôt dans l’expérimentation que dans la contestation, et puis il y a évidemment une dimension ludique dans ce projet, car j’ai finalement passé ces huit dernières années à voyager de villes en villes avec, comme principal objectif, celui de remporter un score maximum.
Comment fonctionne votre système de score ?
C’est trés simple, chaque Space invader posé rapporte entre 10 et 50 points en fonction de sa taille, de sa composition et de son emplacement. Ainsi chaque ville envahie possède son propre score qui s’ajoute aux scores précédents.
Êtes-vous toujours actif ?
Absolument, je ne passe pas une semaine sans poser de nouvelles pièces.
Participez-vous à des expositions institutionelles ou en galerie ?
Oui, ce que l’on peut voir dans la rue n’est qu’une partie de ma production. J’aime passer de l’un à l’autre, ça permet de faire des choses différentes. Je m’intéresse par exemple en ce moment au Rubik’s cube, le célèbre casse-tête des années 80. Je l’utilise comme matière première pour réaliser des tableaux et des sculptures. J’ai qualifié cette période de « RubikCubiste ».
Pourquoi les Rubik’s cubes ?
Je pense que c’est un développement logique de mon travail. Tout comme les Space Invaders, il s’agit d’un jeu conçu dans les années 80 et composé de petit carreaux colorés. Le Rubik cube est un objet fascinant car à la fois très simple et très complexe. Saviez-vous par exemple qu’on peut former avec un Rubik’s cube plus de 43 milliards de combinaisons colorées différentes ? … Dans mon cas, j’utilise les Rubik’s cubes comme un peintre utilise de la peinture. J’aime l’idée de détourner l’usage de cet objet, d’autant que cela fonctionne très bien.
/var/log/messages
(Re)boot de la machine:
Feb 16 20:02:17 eeebox kernel: r8169 Gigabit Ethernet driver 2.2LK-NAPI loaded
Feb 16 20:02:17 eeebox kernel: r8169: eth0: link down
On débranche le cable:
Feb 16 20:55:33 eeebox kernel: r8169: eth0: link down
(Re)boot cable débranché:
Feb 16 20:58:44 eeebox kernel: r8169 Gigabit Ethernet driver 2.2LK-NAPI loaded
Feb 16 20:58:44 eeebox kernel: r8169: eth0: link down
Une fois la séquence de Boot achevée, on branche le cable:
Feb 16 20:59:10 eeebox kernel: r8169: eth0: link up
Plutôt gênant pour rebooter à distance…
Solution 1: forcer l’auto-négociation à off
/etc/network/interfaces (en root)
iface eth0 inet static
pre-up /usr/sbin/ethtool -s eth0 autoneg off
address 192.168.X.X
netmask 255.255.255.0
Voici l’évolution des 3 concept car réalisée par la couturière Cocqueline Courrèges

La bulle, 2002

Exe, 2004

La Zooop, 2006
Dernière née de la famille avec 400 km d’autonomie et 180km/h de vitesse maximale.
Voici un reportage sur la Zooop réalisée par l’équipe de Turbo
Avec des bases de données Mysql et des tables contenant plusieurs millions d’enregistrements, les sauvegardes deviennent assez lourdes. Si un serveur tombe, cela peut entrainer plusieurs heures perdues, le temps de mettre en place un nouveau serveur, de réimporter les données depuis la backup. Nous ne parlons même pas des pertes financières potentielles due à cette période. On peut parvenir à une meilleure stabilité avec Mysql soit grâce à un cluster ou une réplication. Nous allons nous concentrer sur la réplication dans cet article. Quoiqu’il en soit, ceci est un rapide tutorial pour mettre une réplication en place; Faîtes un tour dans la documentation Mysql pour en savoir plus.

Le master peut répliquer ses données vers plusieurs esclaves, auxquels des clients web différents peuvent envoyer leurs requêtes. Les écritures doivent toujours être envoyées au master. Si elles sont envoyées à un esclave, elles ne seraient pas répliquées sur les autres serveurs.
Note La réplication est asynchrone puisque l’esclave a besoin d’un petit délai pour être mis à jour. C’est particulièrement adapté pour les applications comme les datawarehouses.
La réplication ne fournit pas d’auto-failover car elle requiert une intervention manuelle. Un autre article est disponible sur l’implementation du failover avec Heartbeat. Cela donne la possibilité de basculer le trafic automatiquement vers le serveur esclave en quelques secondes.
Nous assumerons avoir un serveur seul contenant déjà les informations précieuses, et où l’on veut implémenter un système de redondance. Procédez de la manière suivante pour que votre serveur soit prêt à la réplication:
GRANT REPLICATION SLAVE ON *.* TO 'slave'@'192.168.0.3' IDENTIFIED BY 'mypassword';
où ’slave’ est le nom d’utilisateur avec lequel le serveur esclave va se connecter, 192.168.0.3 l’adresse IP de l’esclave.
mysql> FLUSH TABLES WITH READ LOCK; mysql> SHOW MASTER STATUS;
Vous devriez obtenir quelque chose de similaire à ceci:
+-------------------+----------+--------------+------------------+ | File | Position | Binlog_Do_DB | Binlog_Ignore_DB | +-------------------+----------+--------------+------------------+ | my-db1-bin.000002 | 239 | | | +-------------------+----------+--------------+------------------+
Soyez sûrs d’enregistrer ces valeurs, elles seront nécessaires pour la suite.
Démarrez l’esclave avec l’option suivante:
–skip-slave-start
Vous pouvez aussi logguer les warnings dans le log d’erreurs pour avoir une meilleure idée de se qui se passe
–log-warnings
Maintenant que le serveur est démarré, connectez-vous dessus avec un client Mysql, et ajoutez les détails du master:
mysql> CHANGE MASTER TO mysql> MASTER_HOST='192.168.0.2', mysql> MASTER_USER='slave', mysql> MASTER_PASSWORD='mypassword', mysql> MASTER_LOG_FILE='my-db1-bin.000002', mysql> MASTER_LOG_POS=239;
Les 2 dernières lignes contiennent bien sûr les valeurs récupérées sur le master.
mysql> START SLAVE;
La réplication peut commencer!
Le status de l’esclave peut être vérifiée via la commande suivante:
mysql> show slave status;
+---------------------+-------------+-------------+-///-+---------------+-------------------+ | Slave_IO_State | Master_Host | Master_User | | Connect_Retry | Master_Log_File | +---------------------+-------------+-------------+-///-+---------------+-------------------+ | Waitin...send event | 192.168.0.2 | slave | | 60 | my-db1-bin.000006 | +---------------------+-------------+-------------+-///-+---------------+-------------------+ +---------------------+---------------+---------------+-----------------------+-----------------+ | Read_Master_Log_Pos | Relay_Log_File| Relay_Log_Pos | Relay_Master_Log_File | Slave_IO_Running| +---------------------+---------------+---------------+-----------------------+-----------------+ | 514457737 | s...in.000007 | 26082745 | my-db1-bin.000006 | Yes | +---------------------+---------------+---------------+-----------------------+-----------------+ +-------------------+-///-+---------------------+-----------------+-///-+-----------------------+ | Slave_SQL_Running | | Exec_Master_Log_Pos | Relay_Log_Space | | Seconds_Behind_Master | +-------------------+-///-+---------------------+-----------------+-///-+-----------------------+ | Yes | | 514457737 | 26082745 | | 0 | +-------------------+-///-+---------------------+-----------------+-///-+-----------------------+
Si la réplication arrête de fonctionner pour quelque raison que ce soit, la dernière erreur sera affichée ici. Vous pouvez aussi les trouver dans le fichier de log d’erreurs mysql.
Désactivez l’option –skip-slave-start du script de démarrage pour que la réplication soit activée après le redémarrage du serveur.
David Roze
Source: http://www.netexpertise.eu/fr/mysql/replication-haute-disponibilite.html
Plus d’infos sur : http://www.dbnewz.com/tag/replication/
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